Je ne pars jamais non plus sans ma crème solaire. Je déteste mettre de la crème solaire: soit que ça sent toujours la noix de coco ou quelque chose de tropical chimique, ou bien c'est trop laiteux. Je suis quand même un homme, je n'ai aps une peau lisse comme les femmes ou les enfants. La crème solaire, ça reste pognée dans mon poil et ça me dégoûte. Je me suis donc dit que cette année, j'allais essayé la crème solaire en vaporisateur. Dans un élan d'intleligence, je me suis aussi dit que je l'essaierai au Canada, car vu que ça fait parti des accessoires de touristes, la crème solaire est toujours plus chères ailleurs. De plus, si je suis satisfait, je pourrai l'emmner dans ma valise. Et si je ne le suis pas... ben vous comprenez.
Hier en cette chaude et humide journée, je suis allé me baigner chez ma mère. Maillot de bain sous le bras, je prends bien soin de glisser ma nouvelle crème Ombrelle vapo 30 sport dans mon sac à dos. J'en mets quelques minutes avant mon exposition au soleil, comme indiqué sur la bouteille. Et je saute à l'eau.
La journée passe, je suis content. Je me rends chez moi et pense que tout va bien jusqu'à temps que Pascal me dise que j'ai vraiment pris du soleil. Je me regarde dnas le mirroir et effectivement, je suis rouge. J'enlève mon t-shirt et je suis encore plus rouge. Homard a remplacé Benoît et Joseph comme middle name ! Je fulmine. Bref, la crème n'a fait aucun effet. J'aurais pu ne rien mettre et ça aurait donné le même résultat.
Ce matin, comme un bon consommateur qui n'aime pas se faire avoir, je téléphone à Ombrelle pour leur faire part de mon insatisfaction. La dame, très gentille me dit donc que si je leur renvoie la bouteille, elle me donnera gratuitement une bouteille non vapo non sport de spf 45. Au moins cela.
Tout est bien qui finit bien. Par contre, je sais maintenant que Ombrelle c'est n'importe quoi. Ça ne protège pas du tout. Je ne peux pas me permettre moi blond aux teint roux d'aller en Australie, pays qui se trouve juste en dessous du trou de la couche d'ozone, selon les australiens qui en ont marre de cette chaleur, pour aller y brûler. Je dois donc me trouver une autre crème solaire. Des suggestions ? Mes critères sont simples: pas grasses, pas à senteur de quelque chose de tropical ou bien de patchouli, pas trop chère et spf 45 minimum.
6.28.2007
Soleil de midi, brûlé à demi !
Publié par Johnni Magni dit Jonny Pop à 13 h 20 min 00 s 0 commentaires
Je ne pars jamais sans...
Je quitte dans près de 2 mois. Bien évidemment, mes bagagges ne sont pas encore faits. Sinon je serais un maniaque. En fait, je suis un maniaque, mais mes baggages ne sont quand même pas encore faits. Ma liste des choses à emporter n'est pas encore faite aussi. Sauf celle des trucs essentiels de voyage. Les voici:
: ma valise, car sinon pas de voyage. J'avais déjà un sac à dos backpacker de 50 litres mais je me disais que partir 8 mois avec seulement 50 litres, ce n'était pas assez. J'ai donc demandé une valise pour ma fete. Et j'ai reçu cette superbe valise orange Swiss Army. Je l'adore et elle est de la parfaite grandeur.
: mes cadenas pour ma valise. Bon je sais que dans plusieurs aéroports, les douaniers coupent les cadenas pour pouvoir vérifier dans les valises. Ou sinon, ils le font tout simplement pour nous enrager. Ma gentille maman m'a acheté une sorte de cadenas qui ne se feront pas couper. En effet, il y a un cigle international sur mes superbes cadenas vert lime qui indiquent aux plaisantes personnes de l'aéroport qu'elles ont la clé pour les ouvrir. Donc sécurité pour moi et simplicité pour eux.
: mon Canada. Normalement, je ne porterais pas cela sur mon sac. Oh non. Mais j'ai appris au cours de mes dernières aventures à travers le monde, que les canadiens étaient, comme la rumeur le veut bien, des gens qu'on aime à travers le monde. Je me suis même déjà fait approcher par des gens car ils voyaient que j'étais canadien et non américain. Car un blanc égale trop souvent un américain, surtout si on parle bien anglais.
: mon TV5. Ceci était mon cadeau de départ de la part de TV5, client où je travaillais. J'ai trouvé ça super gentil qu'on me le donne et je l'emmènerai partout où j'irai. J'aurai l'air d'un mi-canadien, mi-français, qui a de la culture. J'aime bien.
: mon kit perfect sleeper. J'ai toujours de la difficulté à dormir en avion. Cette année, j'ai décidé que j'allais avoir mon kit pour bien dormir: un loup ainsi que des bouchons. Sinon, après le repas, je m'envoie une pillule pour dormir derrière la cravate !
: cette chose horrible sans style. C'est clair que je me sens toujours comme un nerd quand je porte cette chose autour de mon coup ou autour de ma taille. Mais j'ai tellement entendu d'histoires d'horreur de gens qui se sont faits voler de l'argent que je ne pars jamais sans lui. Il sera mon transporteur de visa, passeport, argent, cartes et clés.
Parlant argent, j'en ai toujours sur moi. En voyage, du moins. J'ai toujours au moins 100 dollars dy pays où je m'en vais. C'est suffisant pour quelques jours et ça évite que j'utilise ma carte de crédit car ça me prend toujours quelques jours trouver un guichet. De plus, la journée qu'on arrive dans un pays, il y a toujours des trucs é payer comme la navette de l'aéroport ou bien un snack bien mérité après le mal de coeur de l'avion ou tout simplement une toilette payante.
: adapteurs. Car je m'adapte bien aux différents pays mais mes trucs électroniques non. Wash, je sonne comme une brochure gouvernementale sur les voyages. Sérieusement, ma mère m'a encore une fois dénichée le bonheur en fait d'adapteurs. Mon kit contient tous les adapteurs du monde. Génial, non ? Je ne pars jamais sans mes adapteurs, surtout celui pour mon ipod.
La vie est une file d'attente. Je ne sais pas trop qui a dit cela mais j'aime bien. On semble toujours être en attente. En attente d'un grand amour, en attente de la naissance d'un enfant ou tout simplement 16h d'attente en Chine, une navette ou bien un train qui mène de Sydney à Brisbane. Je me divertirai donc avec mon ipod mais aussi avec de la lecture. Élyse me fera un liste d elivre à emporter. Par contre, j'ai déjà le premier livre de cette liste, que j'ai reçu à ma fête.
Et finalement, je ne pars jamais sans mon guide lovelyplanet ! Il ne se trouve pas dans ma liste de lecture car je l'ai déjà dévoré, surlignant les endroits que j'aimerais visiter, les restaurants où j'aimerais déguster le plat national ainsi que les zoos. J'adore les zoos ! Et surtout, mais surtout, jamais sans mon nouvel appareil photo Canon powershot SD1000 noir et gris!
Publié par Johnni Magni dit Jonny Pop à 10 h 38 min 00 s 0 commentaires
6.26.2007
J'ai besoin de...
Mon voyage approche à grands pas. Yeah ! Il me reste néanmoins quelques trucs à organiser avant le jour J.
Les voici:
- faire ma carte d'auberge de jeunesse internationale. 35$ métro Mont-royal, j'irai cet été quand je serai dans le coin. Passe valide 2 ans.
- Aller payer la croix-bleue. Mon forfait est pré-établi mais 520$ ne tombent pas du ciel normalement, alors j'attends que ma carte de crédoche puisse respirer un peu.
- appeler le ministère du revenu pour voir ce que je fais si je fais de l'argent hors du pays. J'ai déjà les documents qui expliquent cela mais je n'y comprends rien. Je vais devoir appeler un fonctionnaire pour qu'il me vulgarise le tout. Ça sent les 12 travaux d'Astérix encore...
- donner une copie de mes documents importants à ma mère et préparer mes impôts pour 2007
- préparer mon cv en anglais. Je crois que j'ai encore la copie de celui que j'avais fait pour Londres et Wales.
- demander à mes assurances appartement de retirer l'argent du compte de ma coloc. Un coup de fils vers la fin août.
- Recevoir ma dernière dose d'Hépatite A. Mon rendez-vous est le 28 août !
- acheter mon billet de train. Voir raison crédoche des assurances.
- voir ce que je vais faire pendant mes 16 heures d'attente en Chine. Je crois que je peux payer 100$ et aller dans la business lounge ou bien je pourrais mettre mes baggages dans un locker et aller visiter un peu. je demanderai aux gens de l'aéroport. Sinon, je devrai dormir quelque part.
- faire mes boîtes de dvd. Ma collection de dvd est si importante pour moi que je ne laisserai pas mes dvd dans mon appartement. Je fais confiance à mes eux colocs certes, mais la future personne qui prendra ma chambre (ma coloc se charge de cela à sa demande) on ne la connait pas. Alors j'emboîte mes dvd et je les entrepose dans la grande maison de ma chère soeurette.
- Aller à la banque faire mon papier de preuve de fonds pour les douanes. Il faut que j'y aille une semaine avant mon départ pour que la date soit proche de ma date de départ.
- préparer mon party de départ. C'est le 25 août au Dakota. Je dois juste tout planifier avec la soeur de ma coloc, une habituée de la place.
Une chance que c'est minime. Une chance que je ne travaille pas.
Publié par Johnni Magni dit Jonny Pop à 12 h 39 min 00 s 0 commentaires
Indécision
Arrggg. Je ne sais pas quoi faire. Ça fait au moins dix fois que je change d'idées. Je ne sais quel itinéraire faire en Australie.
Au début, je me disais que je trouverais quelque chose à Sydney. Une chambre à louer, un travail. Mais je me suis vite rendu compte que c'était trop cher comme ville et que je devais mieux juste la visiter.
Après avoir parlé longuement avec un ami de Perth, j'étais presque convaincu d'aller travailler là-bas. Il me disait que c'était une ville de plages et de cafés, et que je trouverais bien quelque chose rapidement car la ville est remplie de backpackers. J'étais en train de me faire à l'idée que j'allais travailler dans ce coin de pays jusqu'à temps que je vois dans un atlas que Perth est complètement à l'autre bout sur la côte ouest. Ça va mais ce n'est pas le genre de ville qui me permettrais de visiter les autres destinations australiennes les fins de semaine.
J'avais donc opté pour visiter la côte est pour commencer. Alors j'avais décidé de faire Sydney-Brisbane-Surfers Paradise-Canberra-Melbourne-Adelaide-Perth-Darwin. Bref, faire le tour du pays dans le sens des aiguilles d'une montre.
Ensuite, je me suis dit qu'il fallait mieux que je me rendre à Melbourne tout de suite après Sydney. J'ai quand même beaucoup d'argent mais je ne suis pas millionnaire non plus. Il fallait mieux, selon moi, travailler au début pour ensuite visister à ma guise. J'avais aussi beaucoup lu sur cette ville et la trouvait incroyable, surtout à cause de son nightlife extraordinaire. Haha, non je blague. Nightlife, moi ? Melbourne est plutôt reconnue comme étant une ville artistique, et c'est exacement cela qui m'avait charmé et qui j'en suis certain, me charmera. De plus, comme je prendrai sûrement une passe de train Brisbane-Melbourne (qui me donne accèes aussi aux villes entre ces deux points), je pourrais louer une chambre à Melbourne et partir en long week-end vers les autres destinations.
Mais là je me demande si je ne serais pas mieux de faire comme avant. Je me demande si je ne serais pas mieux de me trouver un job dans une auberge de jeuness à Brisbane et faire le tour de la côte est par la suite avec cet argent... J'ai écrti un courriel à l'auberge de jeunesse en question, je verrai bien ce qu'ils me répondront d'ici quelques jours.
Bref ce que je sais à date c'est que j'arrive à Sydney le 5 septembre. Et qu'en décembre, je veux me rendre à Darwin. Mais entre cela, je dois trouve run emploi et être capable de visiter toutes les grandes villes australiennes. Tout un challenge ? J'y arriverai, j'ai confiance !
Publié par Johnni Magni dit Jonny Pop à 12 h 07 min 00 s 0 commentaires
6.24.2007
Les 2 jours les plus longs de ma vie
Jai payé mon bilet d'avion la semaine dernière au Groupe Ideal. Une chance que mon amie Marie-Evelyne m'a recommandé son amie Évelyne car j'ai toujours eu de la misère à faire confiance au booking sur internet et surtout, aux agences de voyage. Je ne voulais pas payer les yeux de la tête non plus, surtout que je prends juste un billet allez.
Parenthèse. Je me dis que je prendrai juste un billet allez car je ne veux pas revenir à Montréal après Sydney. Oui oui, mais je veux voir d'autres parties du monde avant de revenir. Mon agente de voyage m'averti qu'elle ne sait pas si les douanes me laisseront passer avec un billet allez. Ma respiration augmente, mes mains sont maintenant moites. Elle me dit que les agents douaniers vont voir mon billet allez et me renvoyer au Canada sur le prochain vol. Je me dis "tactique de vente ou bien vérité ?". J'appelle donc l'immigration australienne et ils me disent que finalement j'ai le choix: un billet de retour, un billet hors du pays ou bien 2000$ de plus que le 5000$ requis pour la rentrée dans le pays. Mon souffle redevient normal. J'irai à la banque une semaine avant de partir pour leur faire une belle lettre. Ferme la parenthèse.
Je disais donc billet allez pas cher. Pour ce faire, je devais accepter de faire plusieurs escales. Et quelques heures de plus d'attente. Elle me dit donc Montréal-NYC-Taipei-Sydney. Wow. Pas si mal. C'est ce que je croyais moi aussi avant qu'elle me dise les heures. Montréal le 2 septembre 19h25, je quitterai pour NYC à bord de American Airlines. J'airrverai à NYC pour 21h05. Là, je change de terminal et de compagnie d'avion. Je quitterai donc NYC sur le vol de China airlines aux alentours de 23h55. J'arriverai à Taipei en Taiwan, Chine vers les 6h05 du matin le 4 septembre. (Bon qui savait que Taiwan n'était pas un pays mais appartenait à la Chine car je me sentais niaiseux quand je l'ai appris...Je suis certain d'avoir appris le contraire au secondaire !) À date tout ira bien. Mais attendez, après mon 18h de vol NYC-Taipei, je dois attendre...16h à l'aéroport ! Oui, vous avez bien lu. Je dois attendre de 6am à 10pm pour reprendre mon avion, toujours avec China Airlines pour un autre 9h30 de vol. En tout, 30 heures de vol.
J'étais prêt à faire des sacrifices pour mon voyage mais je ne m'attendais jamais à faire 30 heures de vol divisés entre 4 pays différents. Mais bon, je suis content de mon prix alors je ne chiale pas. Je garderai les larmes pour le 16h d'attente en Chine et pour mon arrivée à Sydney le 5 septembre prochain à 9h00 du matin. Larmes de fatigue, mais aussi de joie.
Publié par Johnni Magni dit Jonny Pop à 13 h 11 min 00 s 1 commentaires
Organisation 101
J'ai toujours été fasciné par l'Australie. Ça je sais que vous le savez. Mais, j'ai omis un détail. J'étais tellement passioné par ce pays lointain que j'ai voulu pendant quelques minutes, allez y faire ma maîtrise. Auparavant, je criais "vive les maîtrises australiennes." Elles ne durent qu'une année à temps plein et elles touchent des sujets hyper précis tels que "le cinéma expérimental", chose que j'adore. Quelques minutes de recherche. Et BAM !, me voilà déçu et j'abandonne. Pourquoi ? Les frais de scolarité ne coûtent pas moins de 20 000$ canadien par année. Et cela sans compter le logement, la nourriture, les livres, la pellicule de films, etc. J'ai donc rayé ce rêve de ma liste. Je suis donc revenu au plan original: le voyage en Australie.
Parlant de liste, j'ai dû en faire pour ne rien oublier. J'adore les listes alors Joyeux Noël à moi. Bref, je savais que si je partais plus ou moins un an, j'aurais beaucoup de choses à penser. Les assurances, le logement, le visa et j'en passe. Par contre, je ne me serais jamais imaginé que je devrais m'occuper d'autant de détails. Je me sens souvent cartoon dans la vie, mais pas autant qu'en organisant ce voyage. Je me pensais dans les 12 travaux d'Astérix. Prenons par exemple mon fameux visa. Pour faire ce visa, il me fallait mon passeport. Je me rends malheureusement compte que mon passeport sera échu en mars 2008. Plusieurs pays n'acceptant pas les gens que leur passeport échou dans 6 mois ou moins, je devais donc le refaire. Par contre, pour faire ce passeport, il fallait que je renouvelle ma carte d'assurance maladie et mon permis de conduire étaient bientôt expirés. Je fais ces cartes. Ensuite, je me pointe à 7h10 du matin au bureau des passeports et derrière une ligne de 25 personnes plus motivées que moi, je désespère. J'arrive à entrer dans la bâtisse avant 7h45. Je demande gentiment à la dame derrière le comptoir de bien vouloir me faire mon passeport plus vite, moyennant bien évidemment les frais de 10 ou 25$. Elle me demande la raison, je lui dit pour mon visa et elle me répond que ce n'est pas une assez bonne raison. Ok.
Finalement, je crois que j'ai une bonne étoile qui me suit. C'est peut-être aussi les 23 cennes noires que j'ai trouvées sur mon chemin en l'espace de 12 jours. Enfin bref, j'ai finalement reçu mon passeport 1 semaine avant la date indiquée par la gentille dame qui ne voulait pas coopérer. J'ai donc pu faire ma demande de visa qui elle, pris seulement 2h30 a être acceptée. Définitivement les cennes noires. Passeport ok. Visa ok. Et j'avais déjà réservé mon billet d'avion. Mon voyage se concrétisait. J'étais heureux et moins stressé.
Mais ce n'était que le début. Par la suite, j'ai dû signer des papiers pour que ma mère puisse avoir accès à mes comptes pendant mon départ. Mettre un nip sur ma carte de crédoche. Me renseigner sur la banque affiliée à la mienne en Australie pour ne payer aucuns frais dans les guichets. Faire mon itinéraire qui change maintenant toutes les semaines. Aller me faire vacciner. (Je suis chanceux car je n'avais besoin que le vaccin de la polio et de la typhoïde). Le dentiste et l'optométrsite ont eux aussi pigés dans mon compte en banque. Sans oublier les assurances.
Je vais donc sur le site de la Croix-bleue car j'ai toujours fait affaire avec eux. J'essaie de prendre un forfait et ça me dit que je dois absolument les appeler. Je leur téléphone pour qu'ils me disent que je dois préalablement téléphoner à la RAMQ. Je lâche donc un coup de fil à la RAMQ. Ils me disent bla bla bla sept ans de quelque chose. Bla bla bla pas plus de 6 mois en dehors du pays. Bla bla bla quelque chose quelque chose pointe toi jeudi pour une authorisation. Apparamment, il faut une lettre écrite par eux pour povuroi sortir du pays plus de 6 mois ou quelque chose du genre. Je me pointe donc le jeudi, comme prévu. Et hop, 7 minutes plus tard j'ai ma lettre. Je reviens chez moi, rappelle Croix-bleue et hop j'ai une assurance.
Ouin. 12 travaux d'Astérix. J'ai exagéré. Mais je suis content de mon côté Monica de Friends, ce côté obssessif compulsif qui doit tout ranger, tout laver mais surtout qui doit tout classer en ordre alphabétique et ce, tout en faisant des listes de tout. Je savais que toute maladie pouvait servir dans la vie.
Publié par Johnni Magni dit Jonny Pop à 12 h 42 min 00 s 0 commentaires
6.22.2007
Why down under mate ?
Plusieurs personnes se demandent pourquoi je quitte pour l'Australie tout particulièrement. Je leur réponds que c'est un pays qui me fascine. Pourquoi ? me lancent-ils par la suite.
Lorsque nous sommes enfants, nous passons tous par des phases. Et tous les enfants que je connais ont eu la phase "moi j'veux faire ça plus grand." Souvent c'est pompier, policier, facteur, dentiste. Moi, margimal et différent, c'était acteur ou zoologue. J'ai compris plus tard que zoologue c'était plutôt vétérinaire, ce qui demandait non seulement 5 années ardues d'université, mais aussi une désensibilitation par rapport aux animaux. Je parle bien sûr d'être capable de les euthanasier. J'ai deux photos de moi qui embrassent des chèvres et des moutons à 4 ans qui peuvent appuyer le fait que j'adore les animaux. Et donc zoologue, non merci.
Bref, pendant ma phase "j'veux être zoologue", j'ai commencé à être fasciné par les kangourous, les koalas et les pandas. Je les trouvais intriguants, beaux et pour x raison, gracieux. La phase quitte mon corps vers 7 ans mais la fascination pour les deux premiers animaux, elle, reste. À douze ans, et pour une raison quelconque qui m'échappe, je prends un des pots Masson de ma mère et à l'aide d'un crayon indélébile j'inscrit: Objectif 1800$ Australie. J'avais lu quelque part que les billets d'avion pour l'Australie coûtaient en moyenne 1800$ et je voulais donc commencer à sauver mon argent pour m'y rendre le jour de mes 18 ans. Bien évidemment, ce projet, comme plusieurs autres, ne durera que quelques semaines.
Par contre, la fascination, elle, est restée. Encore et encore. Et elle s'est transformée en besoin. En urgence. Et donc je me suis dit au retour de mon voyage en 2004, que ma prochaine destination serait l'Australie. Non. DEVAIT être l'Australie.
Ce ne sont pas les animaux maintenant qui m'attire vers ce coin éloigné de la Terre. Quoique je verserai probablement quelques larmes en tenant un koala dans mes mains lors d'une visite d'une réserve animalière de Brisbane. Larmes de joie, bien sûr. J'y vais car j'ai besoin d'y aller. J'ai besoin de remplacer 12 ans de fascination par 8 mois d'expérience et de futurs bons souvenirs.
Publié par Johnni Magni dit Jonny Pop à 15 h 52 min 00 s 0 commentaires
Passion du voyage
Les gens qui me connaissent bien savent que c'est en 2003 que j'ai eu ma piqure officiellement pour le voyage. Toutefois, revenons en arrière quelques minutes.
Dès mon jeune âge, on m'habitue malgré moi au mouvement. De 0 à 3 ans, je déménage avec ma famille 5 fois, pour me retrouver à Greenfield Park. Je déménage une sixième fois en 1989 pour aboutir dans la maison où j'ai grandi de 6 à 22 ans, toujours à Greenfield Park. Pendant que je vis dans notre humble demeure de la rue Comber, j'observe tous les ans mes parents s'en aller une à deux fois par année en voyage. Leurs destinations: La Jamaïque, Les Bahamas, San Francisco, Le Mexique, Cuba, etc. Je n'ai pas juste observé, mais j'ai y participé deux fois. En 1990, je prends l'avion pour la première fois à destonation de la Floride. Walt Disney. Ce voyage changea ma vie. Mais bon, ce sera pour une prochaine fois. Ensuite, nous allons en République Dominicaine en 1992 je crois. Bref, le voyage fût quelque chose qui faisait partie de mon quotidien de près ou de loin de moi. Première parenthèse.
Parenthèse deux. Au secondaire, on a pour la première fois des cours d'histoire qui s'ouvre sur le monde et pas juste sur le Québec et le Canada. Nous découvrons que l'Europe existe et nous voulons tous y aller. Les années avancent, la techlonogie s'améliore, les émissions se multiplient et nous voulons tous VRAIMENT aller en Europe. Nous nous faisons ensuite tous la promesse de faire le tour du monde avant d'avoir 30 ans, de partir de sac à dos faire le tour de l'Europe et nous nous disons tous "oui, oui, j'économise de l'argent pour cela déjà."
Mai 2002. Ma fête. Le bar Le Loft. Notre amie Kina décide de venir avec son ami du travail: Yves. Yves est non seulement beau, mais il est le symbole de l'exotisme et de l'aventure. Bref, il nous fascine et on veut en savoir plus sur lui. Mi-québécois, mi-écossais, il a vécu entre le Québec et l'Angleterre pendant que ses parents, qui ont une maison en France, travaillent dans une école d'expatriés en Arabie Saoudite. Il reste l'été avec nous et quitte finalement pour aller à l'University of London.
Le mouvement de mon enfance, notre ouverture sur le monde et surtout sur l'europe et la rencontre d'Yves culminent.
Automne 2002. Stéphanie, Kina et moi voulons partir ensemble en Europe voir Yves et habiter quelques semaines chez le cousin de Kina à Amsterdam. Nous planifions tout. J'en parle à ma mère qui je crois était d'accord au tout début. Nous voulons tout. Un billet, une passe de train, un nouveau sac à dos, le trip de notre vie. Mais malheurement, quand tout est presque planifié au moindre détail, Steph ne pense pas avoir 5 semaines de vacances. Kina ne veut donc pas partir sans Steph car elle dit que c'est notre projet commun. Je désespère. Mais je me dit que je ne dépend pas des autres pour vivre. Je dis donc à ma mère que je quitte pour 2 mois pour aller habiter à Londres. Le 26 juin, je quittais. Seul.
Été 2003: deux mois à Londres. Piqure officielle du voyage. De l'aventure.
Été 2004: 3 semaines en Europe. Munich, Berlin, Amsterdam, Paris et Londres.
Et cette année: Sydney, Melbourne, Brisbane, Surfers Paradise, Gold Coast, Byron Bay, Adelaide, Perth, Darwin mais aussi La Thaïlande, Le Japon et une partie de l'Europe encore.
Publié par Johnni Magni dit Jonny Pop à 14 h 32 min 00 s 0 commentaires
Naissance de Johnny au bout du monde
Après près de 3 ans de grossesse, Johnny au bout du monde voit le jour.
En fait non, j'ai menti. Ça commence bien. Je recommence.
Après près de 3 ans de grossesse, mon voyage en Australie verra bientôt le jour. Et c'est cet événement qui a enclanché la création de ce blogue.
J'ai toujours voulu avoir un fameux blogue. Pas parce que ma coloc et sa soeur ont un des blogues les plus lus en ville. Pas parce qu'une de mes amies est une auteure publiée. Et non pas parce que mon ancien prof de théâtre et amie depuis plus de 10 ans est une femme dont la plume est extraordinaire. Je n'ai jamais voulu copier personne.
La vérité est que j'ai toujours voulu écrire. J'ai écrit mes courts métrages. J'ai écrit dans le journal étudiant. Et cette année, je me suis mis à écrire sur myspace. Malgré que certains ont dit que mes propos étaient souvent un peu trop "emo" à leur goût, ça ne m'a pas découragé pour partir Johnny au bout du monde. De toute façon, les opinions des autres, je les écoute mais je ne les prends presque jamais. Je suis taureau, qu'on le sache.
Je voulais aussi que les gens qui m'entourent puisse lire mes aventures au fur et à mesure qu'elles arriveront. C'est certain que le but de Johnny est aussi de m'enlèver le job de devoir tout raconter en détails à tout le monde à mon retour. Ça m'enlève aussi la tâche de devoir écrire des courriels de groupe en oubliant une ou deux adresses. Bref, simplicité pour vous et plaisir d'écrire et de partager pour moi.
Ce sera donc l'occasion pour moi d'enfin partager plusieurs de mes passions. Le voyage et l'écriture mais aussi la photo. Je ferai mon possible pour garnir cette page web de photos, de vidéos, d'anectodes, de critique de films australiens, d'impressions, mais surtout de rires.
Publié par Johnni Magni dit Jonny Pop à 14 h 19 min 00 s 1 commentaires